2018 : Vouloir du bien aux autres

On vous y aide !

Nous leur voulons du bien. A nos proches. A nos amis. A tous les êtres. En cette période de fin d’année, nous tentons de le manifester en offrant des cadeaux, en partageant des repas, en donnant de l’argent… Avec notre blog et le petit bouquin « Comment vivre », nous voulons le bien de tous dans la conscience que, dans ce changement  d’ère, il est urgent, pour chacun, de prendre conscience et d’évoluer.

Nous ne sommes pas « business ». Alors il y a un clin d’oeil dans cette offre « dernière démarque » :

« Comment vivre » : l’exemplaire 7,07 E + 2,92 E (port) 9,99 E

Un nom et une adresse par exemplaire, chèque à : Prendre conscience Karrikaburia 64240 Ayherre OU commande et règlement Internet sur le site Cyberacteurs (boutique). Pas un cadeau. Une amicale contribution au mieux vivre de chacun pour 2018… et la suite.

Un décès, des problèmes de santé nous obligent à des changements. La qualité du contenu de ce petit livre ne peut être contestée. Le prix initial était déjà sans bénéfice.

Publicités
Publié dans Hors catégorie

Notre pensée Riquiqui

Je suis reconnaissante à Edgar Morin d’avoir rappelé l’existence de la complexité. Malgré cette intervention de haut niveau, nous persistons à rester dans le cadre limité de notre petit cerveau décrété rationnel, de notre vision et de notre savoir parcellaires. Voilà, à mes yeux, la source de tous nos maux.

Une émission de débats*, très valorisante semble-t-il, réunit chaque jour des experts, dont l’intérêt prioritaire se porte sur les jeux de stratégie de nos zélus. Ce jour-là, le sujet choisi dépasse ce cadre : il est question du CETA. Un expert sort un argument massue : l’agroalimentaire demeure le poste qui équilibre le bilan import-export de notre pays. Il n’y a plus rien à dire. Le fait que nous nous ruinions en produits pétroliers depuis des années sans amorcer l’ombre d’une vraie politique d’économie d’énergie et de développement des énergies renouvelables ne trouble personne. Que cet agroalimentaire soit productiviste à mort d’aliments dont la valeur nutritionnelle ne cesse de diminuer, tandis que leur taux de pesticides et de perturbateurs grimpe en flèche, cette réalité n’est même pas évoquée. Et oublions s’il vous plait la pollution de la terre, de l’air, de l’eau, comme le bilan carbone des transports longues distances !

Les raisonnements simplistes de ce genre sont légion. Pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, réduisons le budget des hôpitaux. Diminuer la quantité de produits chimiques que nous déversons sur nos champs et nos villes n’est pas chose envisageable. Pour assurer le versement de retraites, il s’agit, au contraire, de multiplier les salariés cotisants. Quitte à bétonner encore pour loger et faire circuler des êtres à la consommation délirante qui ruine la terre.

Dans notre cerveau, il semble qu’il n’y ait place que pour deux éléments de réflexion. Voire trois, mais pas plus. De ce nombre limité d’informations, nous tirons des conclusions péremptoires. Pour passer à un autre sujet, il nous faut balayer le sujet précédent. Ceci explique les catastrophes à retardement causées par ce que nous appelons nos progrès techniques. leur conception ignore la complexité du monde, aussi quelle surprise de constater, des années plus tard, les dégâts générés !

Colette Pince

Ce blog est un champion de la répétition. En ce moment, le débat « omnipotence des hommes contre délicatesse des femmes » est à son plus haut niveau. Or, nous répétons ici que le problème est plus vaste, qu’il nous faut élargir notre compréhension du cerveau gauche au cerveau droit en adoptant les concepts d’énergie Yin et d’énergie Yang afin d’établir un bon diagnostic et de trouver les remèdes. Alors, en attendant la possibilité d’une impression papier, nous proposons de nous arrêter un peu, ici même, sur les notions de Yin et de Yang dans notre vie. Ceci afin de sortir de notre pensée riquiqui.

*L’illustration ne correspond pas à cette émission.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publié dans Agriculture, Alimentation, Économie, Finances, Santé, Yin Yang

Premier de cordée ?

C’est  quoi un premier de cordée ? Voilà la question qu’auraient dû se poser le président de la République, suivi par la cohorte de journalistes-perroquets, avant de donner et d’adopter ce titre à propos des as de la réussite financière.

Quand des êtres humains vivent dans des conditions difficiles, la solidarité s’impose  à eux, car indispensable à leur survie. Les montagnards sont des gens solidaires. Dans une cordée, les alpinistes sont attachés les uns aux autres. Le premier de cordée, dans tous ses choix, a la préoccupation de la cohésion du groupe et de sa sécurité.

Peut-on affirmer que « ceux qui réussissent », selon notre vision matérialiste, ont le profil du premier de cordée ? Rediffusé récemment, le film « Le loup de Wall street » met à jour le cynisme, l’avidité, le matérialisme, l’égocentrisme – toutes manifestations d’un Yang pathologique – des fous de l’argent. Qui a eu l’occasion d’approcher des specimens de ceux qu’on appelle « hommes de pouvoir », quel que soit leur champ d’action*, a pu constater que, à des degrés divers sans doute, ces traits de caractère sont présents chez eux.

Le président de la République a-t-il conscience des modèles qu’il nous propose ? Comment les gens de presse ont-ils pu accepter sans réagir qu’une proposition aussi dégradante nous soit faite ? Et nous ? Combien de temps encore allons-nous tolérer « comme on nous parle » ?

*Pour mémoire, les moteurs principaux de l’économie sont l’avidité et l’égoïsme.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publié dans Économie, Finances, Solidarité, Yin Yang | Tagué ,

Des harceleurs ? Non : Des malades.

Harvey Weinstein est  entré en clinique. On  peut déplorer que la meute ait attendu le déclin de son influence pour se déchaîner à son égard. Ce scandale a le mérite, le temps de sa médiatisation, d’attirer notre attention sur ce problème majeur : trop d’hommes sont en mal être avec leur sexe.

Tous ces mal-être individuels sont à l’origine d’actions et de réalisations empreintes de Yang négatif, dont la somme nous plonge dans le déséquilibre, le Yang inflationniste écrasant  le Yin*.

Notre appartenance physique au règne animal pousse les mâles humains à s’affronter afin d’offrir aux femelles les géniteurs les mieux appropriés à la pérennité de l’espèce. Ce réflexe est attaché à notre condition. Il est naturel. Le problème est que notre société, elle, est dénaturée. Ce que nous connaissons est du domaine de la pathologie : soif de pouvoir, orgueil démesuré, violence, fausse rationalité, perversité, sadisme… Les hommes animés de ces énergies perturbatrices sont malades. Et notre société l’est à tel point que les femmes,  qui viennent témoigner de ce que nous appelons « harcèlement sexuel », au lieu d’exiger que ces malades puissent être soignés, en appellent à une puissance tutélaire (décodons : paternaliste !) afin que justice soit rendue.

 

 

 

 

 

Freud a pris du temps pour élaborer une théorie du manque de pénis pour les femmes. Mais, à notre connaissance, ni lui, ni ses disciple n’ont autant planché sur les relations hommes-pénis, hommes-femmes, hommes-vagin, hommes-foetus… Et l’éducation des petits garçons, des adolescents, est loin de tenir compte des peurs ou du surinvestissement, qui sont à l’origine des névroses.

Si une prise de conscience nous permet d’enfin considérer ce problème, nous serons mieux à même de trouver des solutions à la suprématie de l’argent, aux dérives du scientisme, à la destruction de notre planète et aux souffrances de tant d’êtres.

  • Yin et Yang sont, d’après le Tao, les deux énergies complémentaires qui  animent le monde.
  • Autres chroniques sur ce sujet dans la catégorie « Yin Yang »

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publié dans Education, Yin Yang

Où sont les femmes ?

Dans la chronique précédente*, nous mettions en doute la capacité de nos contemporains à s’opposer aux actes qui mettent en péril la vie de la planète et de ceux qui la peuplent. Penser le groupe humain sous forme d’une nébuleuse, comme le fait notre société, nous empêche de formuler un diagnostic, car la nébuleuse est faite d’êtres indifférenciés, ce qui doit ravir les tenants de la théorie du genre. Mais lorsque nous faisons appel au discernement, force est de constater que, dans ce groupe, il y a des hommes et il y a des femmes.

Qui est Donald Trump ? Un être humain de sexe masculin. Qui est Kim Jong-un ? Même chose. Qui sont les fous de Daech ? Des mâles de l’espèce et de grands malades. Qui va à la chasse ? Qui prend révolver et fusil pour des substituts de leur sexe ? Qui prépare en secret le CESA et affirme que c’est le meilleur arrangement que l’on puisse rêver pour fourguer des marchandises ? Un cercle à majorité masculine. Qui déclare que le marché des céréales exige le maintien du Round-up** ? Qui prétend que la concurrence entre pays à ouvriers payés trois sous, malades de leur eau polluée et un pays comme le nôtre (aussi imparfait soit-il) est  le top de la modernité économique ? Nous pourrions continuer longtemps ainsi. A l’origine de tous les délires agressifs, scientistes, technologiques que nous connaissons se trouvent des mâles. Notre monde est malade d’un Yang pathologique inflationniste car trop d’hommes sont en mal-être avec leur sexe.

***

Où sont les femmes ? Quelques unes rêvent d’être Kim Jong-Un. D’autres souhaitent intégrer les groupes de décision. Mais elles sont encore – féministes en tête – au stade « Nous aussi ! » Ce qu’il faut malheureusement traduire par : « Nous aussi pouvons être aussi stupides que les hommes. » sur fond de victimisation.

Selon ce dogme, ce serait déchoir que de s’occuper de soin et de protection quand l’énergie nucléaire et l’armement sont tellement valorisants. C’est ainsi que l’on accroît encore le déséquilibre Yin Yang dont notre monde souffre. Si les femmes voulaient s’affranchir de la pensée unique, qui veut que le réflexe de protéger soit culturel, si elles apprenaient à mieux connaître l’énergie Yin, dont elles sont partie, elles mettraient à jour ce constat : « Trop d’hommes sont en mal-être avec leur sexe. » Il ne manquerait pas d’hommes sains et équilibrés pour chercher, avec elles, des solutions à ce problème qui nous empoisonne depuis des siècles et, poussé à son paroxysme aujourd’hui, nous mène à la catastrophe.

  • « Le CETA et les bêtas »
  • ** Glyphosate cancérigène.
  • ***A la fin de la partie, un chasseur dépité a tué son chien. Ce réflexe est courant en Espagne. Il est à l’origine de la scandaleuse tradition des lévriers suppliciés.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publié dans Yin Yang | Tagué , , , , ,

Le CETA* et les bêtas

« Rassurez-vous : ce n’est pas encore fait. » C’est  la phrase anesthésiante des politiques. Valable pour toutes les occasions où les citoyens ont des raisons de s’inquiéter.

Le CETA s’est concocté à huis clos. Ce qui nous parvient de ces discussions si peu démocratiques est plus qu’inquiétant . Alors que la planète se détruit sous nos yeux, que  notre pays a pris la tête des « accords de Paris » afin que le climat déréglé n’amplifie pas la catastrophe, le CETA prévoit l’importation de 50000T de viande bovine, 75000 de viande porcine.

Il nous semblait pourtant avoir compris que, pour la santé de la planète, celle des êtres humains et aussi pour commencer à réduire notre barbarie à l’égard des autres espèces, il était urgent de diminuer cette consommation. Les Shadoks en ont décidé autrement : cette masse sanguinolente va devoir être ingurgitée. Les conditions d’élevage, d’abattage sont-elles plus acceptables au Canada ? Même pas ! Cerise sur le steack, il convient d’ajouter à la facture le coût carbone du transport sur une aussi longue distance. Mais que cette incohérence – qui est le produit de notre soumission à l’argent – ne nous empêche pas de faire la leçon au reste du monde !

Plus grave encore : si un état, qui n’en est pas à une contradiction près, venait  à se gendarmer face au non respect des quelques règles de protection européennes, l’entreprise mise en cause pourrait porter plainte contre cet état. Nous sommes conscients du fait que nos zélus sont depuis trop longtemps des marionnettes aux mains des lobbies, c’est-à-dire des multinationales. Mais que cette perversion devienne la loi, que le cynisme l’emporte sur la dignité, nous devons le refuser de toutes nos forces.

Mais qui va refuser ? A peine le glyphosate, perturbateur endocrinien cancérigène, est-il menacé d’interdiction que les membres de la FNSEA** – essentiellement les céréaliers – hurlent qu’il leur est impossible de s’en passer et peu importe  la santé des consommateurs  ! Jusqu’aux femmes de service des cantines bordelaises – bien plus légitimes assurément – qui refusent le remplacement de la vaisselle en plastique et se font sourdes à l’argument de la santé des enfants.

A l’injonction : « La bourse ou la vie ? » Nous répondons en masse : « La bourse ! ».

  • CETA : Accords de libre échange avec le Canada.
  • **FNSEA : Il s’agit du plus gros syndicat agricole français. Tenant du productivisme et supporter de l’agro-chimie.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publié dans Agriculture, Alimentation, Animaux, Économie, Consommation, Démocratie, Santé | Tagué ,

FNSEA do Mexique

La grande FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) a fait fort.

Hier soir, 21 septembre 2017, la valeureuse équipe de journalistes de « Envoyé spécial » (France 2) montrait aux consommateurs innocents comment on « créait des richesses » à partir d’avocats (les fruits), pour le plus grand bonheur des cartels de la drogue, de l’industrie chimique mondialiste, des dirigeants et des fonctionnaires lobotomisés, avec quelques dégâts collatéraux comme des enfants handicapés, des avortements, des cancers, des forêts massacrées, des terres et de l’eau polluées. Comme tout cela se passait au Mexique, nous pouvions nous abriter derrière des kilomètres d’indifférence. Manque de chance : les avocats sont exportés et nous les trouvons (avec un plus qu’est le bilan carbone) dans nos supermarchés.

Le spectateur traumatisé est  allé se coucher en jurant qu’on ne l’y reprendrait plus, qu’il ne mangerait plus d’avocat de sa vie et choisirait désormais d’acheter français. C’est  là que la très active FNSEA* entre en scène. Nous apprenons qu’elle vient d’envoyer ses troupes d’agriculteurs soumis ou complices manifester face au risque d’interdiction du glyphosate,  cet herbicide perturbateur endocrynien et cancérigène. Sous le nom de Roundup, le glyphosate est l’enfant chéri de Monsanto et l’ami indéfectible des OGM. L’amour porté à ce produit par Monsanto va jusqu’à pousser la firme à glisser ses études rassurantes dans les études et les dossiers de nos zélus, études qui se retrouvent ensuite dans l’argumentaire de la FNSEA, qui, entre productivisme et santé, n’a jamais hésité à opter pour le productivisme.

N’achetons pas français. Achetons bio, près de chez nous, exigeons que les subventions déversées sur les agriculteurs-pollueurs deviennent des encouragements et des soutiens pour tous ceux qui auront le courage de se détacher de ces matrices empoisonneuses et réservons nos achats à ces paysans-là.

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Publié dans Agriculture, Alimentation, Économie, Consommation, Enfants, Santé | Tagué , , ,