Pour sauver la planète

« Que pouvons-nous faire? Rien. » « Eh bien si ! En arrêtant de manger autant de viande, nous pouvons. » C’est à la portée de chacun de nous. Nous critiquons nos gouvernants immobiles. Mais nous, en faisant l’effort d’un simple changement d’habitude, nous pouvons obtenir d’importants résultats.

Des céréales, des légumineuses, des légumes… On les cuisine et on  se régale !

« J’aime la viande ! Je suis un viandard ! » Rappelons-nous que la très sérieuse revue médicale « The Lancet » recommande la dose maximum de 14 gr par jour. Pas plus.

Voyons ce qui se passe si nous refusons de faire le moindre effort et persistons :

Avec une consommation annuelle de 80 kg par personne, nous tuons, en France, 3 millions d’animaux par jour. Des animaux engraissés dans des conditions honteuses et polluantes, tués dans l’horreur*.

 

Pour engraisser certains d’entre eux avec un soja frelaté, que nous transportons depuis l’autre côté de la planète, nous rasons des forêts déréglant davantage le climat.

Le morceau de chair posé sur le grill répond au feu qui grille la planète et au symbolique Burning man du « Nouveau monde ».

 

Intelligents les humains ? Ingénieux oui. Mais intelligents…

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Pas d’écologie punitive !

Les rares politiques qui se préoccupaient de l’avenir de la Terre se passaient la consigne : Il ne faut pas inquiéter nos concitoyens, ne pas les menacer, ne pas les culpabiliser avec l’état de la planète et les solutions pour y remédier. Comme si de regarder la réalité en face n’était pas chose supportable pour ces êtres fragiles. Pauv’ chéris ! Qu’ils espèrent dans les projets industriels ou immobiliers promis par les zélus, qu’ils se fixent comme objectifs des achats et surtout qu’ils continuent à consommer voilà ce qu’il ne faut surtout pas changer!

 

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Clochinette Météo

Elle est pimpante et souriante. Elle est la vie en rose. Elle nous parle du temps qu’il fait et du temps qu’il fera. C’est Miss Météo. Avec nombre d’averses et quelques orages à son actif ou authentiquement printanière, elle tient des propos inchangés depuis des années avec un vocabulaire correspondant à la vision du monde… de l’époque.

La carte de France nous a montré, en rouge, les départements souffrant de sécheresse. Peu importe : « voilà qu’une dépression, une dégradation responsable des intempéries, annonce un temps instable, agité, voire chaotique : une perturbation qui ne nous épargnera pas. Des nuages menaçants font craindre des risques d’averses ». Face à l’apocalypse, voici que « le soleil fait de belles apparitions, ce qui nous vaut de belles éclaircies, une amélioration avec des conditions agréables ». Ouf !

Soyons justes. Quelques dames météo prennent l’initiative de préciser que la pluie est bienvenue dans les régions touchées par la sécheresse. Les propos qu’on leur fait tenir sont l’exact reflet de nos pensées communes. « Comment allez-vous ? » « Très bien avec ce beau temps (pas une goutte de pluie depuis des lustres !) ». « J’espère qu’il fera beau (pour mes vacances, pour le mariage, pour une sortie ou un spectacle… » Et « beau » correspond toujours à l’absence de pluie.

Et si, à l’exemple des Indiens d’Amérique, bien mieux reliés à la Terre que nous le sommes, nous ré-apprenions à souhaiter la pluie? à apprécier la pluie ? à remercier pour la pluie ? Et si avec Gene (Kelly) nous chantions sous la pluie ?

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Publié dans Agriculture, Alimentation, Écologie, Connaissance | Tagué

Une planète manipulatrice

Greta Thunberg dérange. Particulièrement la génération des trente glorieuses (trente honteuses ?) qui ont tellement aimé obéir aux injonctions de la chère société de consommation. Ils ont adoré les voitures, pris l’avion aussi souvent que possible, considéré comme progrès les gadgets qu’on leur proposait, installé chez eux les grandes eaux de Versailles avec baignoire balnéo et douche massante, concrétisé leur rêve de piscine, joué avec l’arrosage automatique du jardin. Ils ont jeté. Leurs mégots, les plastiques à usage unique, les aliments et leurs emballages, les vêtements à peine usés, juste démodés. En ne faisant plus d’économies, il développaient l’Économie et ils y étaient encouragés.

Alors, les reproches de cette gamine !!! A court d’injures mais non d’inventivité, voilà qu’ils proposent de la soupçonner d’être manipulée. Car la manipulation, le monde que nous laissons l’a bien connue et pratiquée. A commencer par nos députés dont les propositions d’amendements étaient rédigés par les lobbies. Suivis par les médecins

fortement influencés par les laboratoires pharmaceutiques. Suivis par les « conseillers vendeurs » de tous poils, dont les moins dangereux n’étaient pas ceux de l’agriculture.

Et par qui donc cette jeune fille serait-elle manipulée ? Par ses parents ? Par les Verts ? Non : mieux que ça : par la planète !

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Publié dans Écologie, Belle personne, Consommation, Démocratie

G7

C’est la radio qui l’a dit : « Ils entrent enfin dans le vif du sujet. » Quel sujet ? L’économie pardi ! On a bien évoqué l’incendie de l’Amazonie la veille. Mais comme ça, par principe. Maintenant on passe aux choses sérieuses.

Voilà comment nous fonctionnons depuis des années et voilà comment nous nous retrouvons avec un climat bouleversé, des mers remplies de plastiques, des terres assaisonnées aux produits chimiques, une eau qui cumule ces avantages, la disparition irrémédiable de plantes et d’animaux, dont nous sommes incapables de reconstituer ne serait-ce qu’un exemplaire. Car notre espèce fabrique des fusées et des ordinateurs, mais pour ce qui est d’une fourmi…

Tous ces objets dont nous nous glorifions sont constitués de matériaux issus de la nature. Le processus de fabrication est né de l’observation de cette même nature. Nous n’en finissons pas de nous féliciter de notre ingéniosité. Donc nous exploitons, nous bouleversons, éventrons, souillons sans vergogne.

A ce stade de l’existence de notre espèce, nous aurions tout intérêt à marquer une pause, à nous tourner vers ceux que nous désignons comme « peuples autochtones » (nés là où ils sont !). Les Indiens d’Amérique se sont joyeusement trucidés, mais ils respectaient la nature, en prenaient soin. Ils savaient que nous sommes reliés à elle, reliés à toutes les vies et que ce que nous faisons subir, nous le subirons à notre tour.

Cette réalité nous crève les yeux aujourd’hui. Et aujourd’hui, il n’y a pas de sujet plus important et urgent à traiter. Non à sept pauvres pays riches, mais avec tous les pays du monde.

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Publié dans Écologie, Économie

Ils l’ont voulu ils l’ont eu !

Ce Bolsonaro da Brasil, réputé d’extrême droite, c’est démocratiquement qu’il a été élu ! Alors,  maintenant qu’il fait griller l’Amazonie – patrimoine de l’humanité qui devrait être pris en charge par l’ensemble des peuples de la Terre – « pour des raisons économiques », c’est-à-dire d’argent, les Brésiliens devraient se féliciter.

Celui qui n’est pas avare de félicitations dans des cas de ce genre, c’est Donald Trump, autre élu du peuple peu enclin à respecter la Nature.

Et chez  nous, en France, est-ce mieux ? Moins caricatural sans doute, mais toujours au service de l’argent valeur première. La même pensée capitaliste sous-tend l’action nationale, à savoir qu’il n’est de « richesse » que façonnée par l’être humain. Un climatiseur (très « tendance » en ce moment), qui contribue à l’effet de serre, est une richesse. Un arbre non.

De quoi s’interroger sur l’idée de démocratie. S’agit-il d’élire un homme providentiel (plus rarement une femme), un roi façon « modernité », dont les électeurs deviennent les sujets ? Ne s’agirait-il pas d’élire des groupes d’êtres humains, passés par un stage intensif d’effacement d’ego, à l’écoute de leurs concitoyens et au fait de l’ensemble des problèmes et de leurs possibles solutions ? Ne faut-il pas, surtout, rendre à chaque citoyen sa part de responsabilité ?

Nous avions le temps. Nous ne l’avons plus. Les « générations futures », dont nous avons fait semblant de nous préoccuper, n’ont pas empêché l’incendie de se déclencher à notre porte. Alors on se réveille ?

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Oui, ça concerne « les gamins » !

Et pas qu’un peu ! Ce sont eux qui vont souffrir des effets de notre impardonnable légèreté. Ce sont eux qui vont devoir trouver des solutions pour tenter de réparer nos erreurs et inventer une façon de vivre enfin intelligente.

Alors, quand j’entends ces incroyables notables, qui nous ont mis dans ce pétrin, refuser à Greta Thunberg, adolescente différente autant que courageuse, le droit de s’exprimer, ma colère envers le Yang pathologique atteint un sommet. Bien entendu, ils s’inquiètent de la voir manipulée, eux qui sont les marionnettes des multinationales ! Bien entendu, ils lui préfèrent les scientifiques du GIEC, eux qui se sont gardés de rien changer malgré les mises en garde de l’Organisation. Et ils recherchent les « intérêts souterrains », eux qui ont oublié ce qu’est l’intérêt général.

Les medias en rajoutent une couche en incitant à aller à l’école, car l’économie va avoir besoin d’ingénieurs et de techniciens pour les réparations. Dans une chronique antérieure*, nous avons évoqué ce paradoxe de parents qui se sacrifient pour assurer à leurs enfants des études qui feraient d’eux des médecins ou des notaires, mais ne lèvent pas le petit doigt pour leur assurer une planète vivable, avec de l’eau, des plantes et des animaux.

Nous voici au rendez-vous des paradoxes. Merci à cette gamine de nous mettre face aux réalités.

  • « Infantilisme et enfants » Catégorie « Enfants » Publié le 18/09/2014.

 

 

Publié dans Écologie, Enfants